Dans la danse des pétales roses qui s’éveillent,
Elle surgit comme un souffle, divine merveille.
Sa robe de lumière épouse le vent léger,
Ses pas font naître les fleurs qu’elle vient protéger.
Femme-printemps, ton corps est une symphonie,
Où chaque courbe raconte l’éternel de la vie.
Tu portes en ton sein, le mystère des renaissances,
Ta présence fait chanter les silences.
Tes cheveux caressés par la brise nouvelle
Se mêlent aux branches que ta grâce ensorcelle.
Tu es l’incarnation de ce réveil fécond,
Où chaque bourgeon s’ouvre en secrets profonds.
Créatrice, comme la sève qui monte et qui pulse,
Tu transformes l’hiver en printemps qui impulse.
Cette force tranquille qui fait tourner le monde,
Cette tendresse puissante où tout espoir se fonde.
Les montagnes au loin contemplent ta beauté,
Tu es le trait d’union entre ciel et terre enchantés.
Tout renaît sous tes pas, tout s’anime et respire,
Tu es celle par qui la nature peut refleurir.
Princesse des cerisiers, déesse du renouveau,
Tu portes en ta danse l’espoir de temps nouveaux.
Ta féminité rayonne comme un soleil naissant,
Et fait de ce printemps un miracle sans cesse renaissant.